Véhicule electrique : Venturi Volage
Venturi Volage, la carrosserie ne cache que les batteries, pas les moteurs...... Ni les suspensions.
L'évolution de l'automobile se fait parfois à petits pas, parfois par bonds. Les systèmes Stop & Start sont un exemple de petit progrès, un grand étant le système Hybrid Synergy Drive de la Toyota Prius. Cette Venturi Volage est dans la seconde catégorie. Et pas par rapport à une voiture classique, mais par rapport à la Venturi Fetish, qui était déjà très innovante avec sa coque en carbone et ses batteries Lithium-Ion. La Volage reprend ces 2 solutions, mais elle va beaucoup plus loin. Elle conserve pourtant un air de famille avec la Fetish.
Le designer est toujours Sacha Lakic, qui a déjà signé la Fetish, il présente ici une auto qui est à nos yeux plus aboutie, et surtout beaucoup plus complexe. Un roadster comme la Fetish est par définition une auto simpliste, mais il n'y a rien de simple dans cette Volage. Et pas grand chose de droit non plus, sinon l'arrière, réellement innovant. On connaissait les arrières tronqués net juste après la roue, voici le premier arrière tronqué avant l'extremité de la roue ! Ceci est du jamais vu. Les roues arrières sont carénées, et les extremités de la carrosserie sont formés par ce qui a fonction fonction de garde-boue, mais...entre les roues, on cherche... Un pont, un essieu... Et on ne voit rien. Des ressorts alors, mais... Il n'y en a pas non plus. Sacha Lakic explique que : « Le vide fait partie du style Volage ; elle a été dessinée par soustraction ». Nous sommes d'accord, mais il y a forcément un truc, et il vient de chez Michelin. Le manufacturier de pneumatiques est, on le sait, un expert des liaisons au sol. Il est ici associé à Venturi, et lui a fourni une nouvelle version de sa fameuse Active Wheel. Nous en avions vu une première version sur le prototype Hy-Light, (un véhicule de recherches fait par Michelin lui-même), voici la nouvelle génération, elle est plus puissante.
